Encyclique
aux Fidèles du Grand Mythe Vaquettien


Ami-camarade adorateur du Grand Mythe Vaquettien,

Même pas mort. L'IndispensablE n’est même pas mort (Ouf ! J’en suis bien aise ! t’écries-tu – c’est gentil. Si, si, en vrai, c’est gentil.) Mais alors, alors, Prince du Bon Goût, pourquoi ce silence depuis plus d’un an ? Qu’avons-nous donc bien pu faire qui mérite d’être ainsi sevrés d’Encycliques ? Quelle faute avons-nous donc commise, si ce n’est le pêché originel (mais ce n’était pas nous, et puis, il y a longtemps déjà et conséquemment prescription) pour mériter ainsi ton courroux ? Si tu n’es pas occis, de quel droit découds-tu le fil d’Ariane qui nous lie à l’hagiographie vaquettienne ? Réponds, réponds noble Vaquette ou nos âmes endeuillées par l’absence vont dépérir, s’étioler et péricliter pour finir dans l’ennui bernanosien, ce tourment "qui vient à bout de tout" (Laissez, je viens de finir "Un crime" cette nuit et j’ai mis très longtemps à comprendre la fin, ça m’a marqué.)
Patience, ton IdolE te répond.
Pourquoi ? Parce que. Et puis aussi, c’est c’ui qui dit qui y est.
Pardon, je mégare. Quant à l’essentiel : parce que cette Encyclique n’est pas un blog mais une lettre d’informations (c’est dit et répété), et que des informations réellement vitales pour l’avènement du Grand Mythe Vaquettien depuis un an, avouons-le, il n’y en eu guère. Mais allez ! en réponse aux très nombreux mails que j’ai pu recevoir (et emplis pour la plupart d’une sollicitude touchante, cela aussi était gentil, et je vous en remercie, de nouveau en vrai) depuis que ma voix romaine a laissé place à un silence trappiste, je vais vous faire le conte de cette année, depuis septembre 2004. C’est parti.
Le worst of de Nevers déjà, il fut épique. Près d’une heure de spectacle sous les hurlements continus du public et les jets ininterrompus – je vous jure que c’est vrai – de canettes en direction du Prince du Bon Goût. Il ne manquait que le grillage en fer pour figurer un remake de la scène du honky-tonk des Blues Brothers. Une spéciale dédicace à l’instant où, une bonbonne de gaz à la main, je leur ai fait un solo. De Juifs. Ça ne les a pas fait rire. Du tout.
Cette épisode passé (qui, à vivre, était, comment dire, une épreuve – mais finalement je dirais plus un instant "bizarre" qu’une épreuve parce que, je vous parle sincèrement, j’avais une telle certitude sur scène, une telle certitude dont j’étais fier, et j’avais bien raison, que tout cela a été plus une affaire d’énergie que de doute – mais qui à raconter construit légitimement les légendes, d’autant que, pour être absolument honnête, je me dois de préciser que, outre que j’ai été merveilleusement reçu par les organisateurs, j’ai été couvert de compliments après coup : bizarre avons-nous dit, définitivement), je suis retourné durant trois mois à temps plein à l’école, l’école de musique, mais ça, je vous l’avais annoncé lors de la Bulle vingtième. J’ai pu y jouer avec des synthétiseurs et générer des sons insupportables à l’oreille humaine, d’autant plus insupportables qu’on met en valeur leur onzième harmonique – les puristes apprécieront –, et ça m’a bien plu : tremblez !
Et puis, c’est cet instant qu’a choisi la méchante sorcière du destin pour jeter sur mon existence la toile de l’infortune et du malheur. Comme il est tout de même hors de question que je vous livre la Vérité nue dans sa sordide apparence, et que Vaquette est joueur, rappelons-le, je vous livre ici trois versions, un rien romancées il est vrai, des péripéties que j’eus l’heur (car tout ce qui ne tue pas rend plus fort) de connaître au cœur de cet hiver lugubre qui vit naître l’année 2005 et mourir ma félicité. Je précise qu’une de ces versions n’est pas tout à fait apocryphe, et que ce n’est pas la troisième (la Vérité est ailleurs). Si avec ça, ami-camarade trisomique, tu ne devines pas tout (et ne m’envoies pas sur l’heure un chèque de soutien), je t’invite à déserter vaquette.org pour star-academy ou didier-super point com – après tout, il suffit pour ça d'un peu d'imagination (Ah ! Artémise, ô douceur ! extase de l’amour ! Je te retrouverai ce soir à la veillée, belle, et pareille au premier jour, et je t’aimerai, sous la clarté lunaire, du jardin extraordinaire – Je traduis pour les jeunes qui me lisent : Miss Arte, fais gaffe à ton cul, Vaquette est dans la place.)
Première version.
Mon château de Gribeauval a brûlé (et avec lui mes écuries ainsi que ma jument grise), mes actions Eurotunnel se sont effondrées, mon hôtel particulier parisien a été dévoré par les termites, mes 12 Van Gogh, 8 Greco, 14 Van Dongen et 23 Jérôme Bosch se sont révélés être des faux (Mais rassurez-vous, mes Lyzane Potvin, Franck Garcia et Anne Van der Linden, eux, ont bien été authentifiés par l’expert), mon stock d’or pourtant habilement dissimulé sous mon matelas m’a été dérobé par une caillera signant "A. Lupin" (J’imagine, Ahmed Lupin, cherche pas, quand y’a une embrouille, c’est toujours les Arabes), quant à ma Vaquettemobile, ma mythique Volvo, pleurez-la, elle a rendu l’âme une nuit d’orage qui me ramenait de la ville lumière à mes pénates gribeauvalliens (où j’avais planté ma tente sur les décombres de mon château consumé, donc). Bref, en un mot comme en sang, je fus ruiné. Alors, tel le gypaète fondant sur sa proie agonisante, la Justice félonne et son âme damnée le Trésor public (mais les filles du même nom n’ont pas son cœur de pierre) m’ont privé de mes derniers subsides, puis embastillé dans un Guantanamo polonais, torturé, bien sûr, pour que j’avoue les numéros de mes comptes en Suisse (Mais je les ai niqués, je leur ai donné ceux de Bernard Tapie), et finalement condamné à effectuer le pèlerinage qui mène de la Banque de France sise à Chamalières, Puy de Dôme, au Ministère des Finances trônant majestueusement à Paris Bercy, sur les genoux, une pancarte "Anarchiste !" (mais chez eux c’est péjoratif) clouée sur la poitrine (avec quelques vieux clous rouillés car l’administration n’est pas riche, qu’on se le dise), et obligé de répéter sans fin "Frauder est mal" (et puis aussi, "Fumer tue", "Celui qui conduit c’est celui qui ne boit pas", ainsi que quelques messages de prévention de Sida Info Service), "Grande est la Loi", "Respect pour la police", "Gloire à l’État" et "Vive la France" (En voilà d’ailleurs d’autres que je n’ai pas fait rire – du tout – avec mon bon conseil : "À ce compte-là, sous-traitez donc à des sociétés de vigiles le recouvrement des sommes impayées, à force de bras cassés et de passages à tabac, vous verrez, chacun en France payera sur le champ toutes les sommes que vous lui réclamez, même celles indues ou qu’il a déjà réglées, et vous atteindrez aisément les objectifs quantitatifs que vous a fixés votre ministre de tutelle…" – ces gens manquent cruellement d’humour.)
Mais il était dit que la grandeur de ma chute ne s’arrête pas à si peu. La jugulaire emprisonnée dans les incisives d’acier de cette hydre hideuse qu’on appelle la misère, j’en vins à me résigner au stade ultime de la déchéance qu’est la prostitution salariale. Imaginez, moi, Normalien, docteur ès sciences, génie par nature et par profession, réduit à courir les chantiers du bâtiment, exploité par le Grand Kapital lusitanophone, contraint de travailler aux tâches les plus pénibles dans les vapeurs de dioxine, les poussières d’amiante et les débris de plomb, fouetté bien sûr, dormant deux heures par nuit sur un immonde grabat de rats morts, de gravas et de sacs de plâtre, tout ça pour un salaire de 3$ par jour sous le regard envieux de mes collègues pakistanais sans-papiers qui eux ne touchaient que la moitié à peine, et contraint enfin d’écouter "Rire et chansons" en répondant par un sourire poli aux plaisanteries d’un contremaître citant Bigard. Ce fut un enfer, croyez-moi, mais à force de travail, de volonté et de courage – car je fus un exemple pour la France libérale –, j’ai pu recouvrer ma fortune, refaire construire à l’identique mon palais gribeauvallien et racheter un nouvel hôtel particulier parisien dans un quartier moins infesté par les termites (Et puis aussi, je me suis acheté un petit camion, rouge : un utilitaire pour Vaquette s’imposait, si, puisque Vaquette est utile. Comment ça, c’est un slogan nul ? T’entends Thierry ? Ton Slogan, il est nul.)
Fin de mes malheurs, première version.
Deuxième version.
Une révolte, que dis-je ? une insurrection ancillaire probablement téléguidée par l’étranger a éclaté sur mes terres de Gribeauval et j’ai été contraint de la réprimer dans le sang. Certes, me direz-vous, mais quelques heures à peine t’ont probablement suffi pour exterminer en compagnie d’une centaine de miliciens sud-africains armés de fusils-mitrailleurs et surveillant les clôtures électrifiées en hélicoptère, une poignée de paysans chantant la fleur au fusil, enfin, à la fourche, "Si nous marchons pieds nus, nous volerons les sabots à nos maîtres, tant pis s’ils sont deux contre un, ça nous fera quatre sabots chacun !" Oui, bien sûr, et leur sort fut scellé au Napalm quelques minutes à peine après la première attaque au Zyklon B. Seulement voilà, il fallut bien fêter la victoire et cent jours d’agapes festives furent ordonnés sur mes terres. Nous avons alors mangé nos réserves certains que la terre nourrie au sang nous donnerait, aux moissons, des blés dépassant en taille et en vigueur ceux des plaines d’Ukraine abreuvés par tant de sang impur (Ah ! La LVF ! Ma jeunesse…), buvant moult Haut-Brion 45 dans les crânes de nos victimes que nous avions arrachés aux chiens, et violant entre deux libations les chouannes insurgées à qui nous avions épargné la morsure des armes blanches pour mieux les sabrer de notre virilité triomphante, réalisant ainsi le rêve de toute chienne de garde : hommes et femmes enfin égaux, également récipients de nos délices orgiaques. Et puis, et puis je restai alité cent autres jours, le foie en berne, terrassé par la bacchanale, et priant pour que pareille jacquerie ne prospère plus avant longtemps sur mes terres, de peur que ma santé fragile n’y consumât ses derniers feux.
Fin de mes malheurs, deuxième version.
Troisième version.
La Camarde qui ne m’a jamais pardonné de chanter "Mort aux Juifs" ou "Écrase bébé, repasse le chat, pends la pute et regarde-la pourrir" sans même avoir jamais participé ne serait-ce qu’à un pogrom ou un snuff movie pédophile, m’est apparue un jour, ou était-ce une nuit ? dans la clarté lugubre d’un candélabre, toute de noir vêtue et couverte de toiles d’araignées (mais bon, comme il faisait passablement sombre, si ça se trouve, c’était juste Marilyn Manson, Vuillemin ou quelque autre habitué du Kata Bar), pour instiller en moi le lent poison du délabrement physiologique. Oui, je tombai malade, d’une longue maladie pas même douloureuse, d’une maladie rare, unique même car je suis Vaquette tout de même, d’une maladie incurable, d’une maladie mortelle enfin. Les médecins, appelés des quatre coins du monde, tous plus sommités compétentes que leurs confrères également étrangers se penchèrent à mon chevet et, malgré la morgue toute professionnelle qui les habitait, il était aisé de voir poindre, qui à un tremblement furtif de la lèvre inférieure, qui à une larme retenue au coin de la paupière, la désespérance sans appel qui naît de l’excessive promiscuité avec un homme condamné irrémissiblement aux tourments de l’Enfer. Un Vaquettethon fut alors envisagé mais, devant mon espérance de vie qui se comptait en jours et craignant qu’un décès prématuré ne ruine la production, Jean-Luc Delarue abandonna assez rapidement l’idée. C’est alors qu’un autre messager du Destin, lui aussi vêtu de noir, m’apparu sous la forme de Mano Solo et me tint à peu près ce langage : "Vaquette, bâtard ! T’es en train d’essayer de me chourave mon créneau commercial, enculé ! Touche pas à mon biz, crevure, ou je te lâche mes animals !" Je fus un instant circonspect, je l’avoue, mais, lorsqu’il tira de son blouson une seringue et cria "Tu sors du lit bouffon, ou je te plante avec ma shooteuse de tox, fils de ta mère la pute !", je pris la sage décision de ne désormais plus jamais empiéter sur le positionnement marketing de mes collègues et d’en rester à mon statut plus personnel de "chanteur hors marché qui dit la Vérité".
Fin de mes malheurs, troisième version.
Alors, alors, ami-camarade adorateur du Grand Mythe Vaquettien, dis-moi, dis-moi quelle version a donc gagné tes faveurs ? Tiens, tu sais quoi ? Je te laisse réfléchir à ça, mieux, tu peux voter pour ta préférée, et, dans quelques jours, le temps que je puisse t’annoncer la sortie effective du DVD de "J’veux être Grand et Beau" dans la prochaine Encyclique, je te raconte la suite de mes trépidantes aventures. D’ici là, j’attends bien sûr et sans tarder ta précommande, mieux, ton Soutien Massif (ou du Haut-Brion 45 pour ceux qui pensent que la bonne réponse est la version 2, et des médicaments pour ceux qui imaginent qu’il s’agit de la troisième).

Voilà, ami-camarade adorateur du Grand Mythe Vaquettien, tout est dit, enfin, presque,

À bientôt pour de nouvelles aventures,

Crevez tous (prochain spectacle courant 2012),

L’IndispensablE



J’veux être Grand et Beau : Le DVD

Sortie imminente. Précommandes d’ors et déjà possibles. Relation SM avec l'IndispensablE vivement recommandée. Collectors numérotés pour les 24 premiers acheteurs. Livraison avant Noël garantie (enfin, j’espère).

"Le théâtre, c’est justement ce qui ne donne rien en vidéo." C’est par cette phrase de Jacques Livchine que s’ouvre le DVD du "J’veux être Grand et Beau" de l'IndispensablE : on vous aura prévenu, fallait pas l’acheter.
Et pourtant, oui, pourtant, malgré cette mise en garde utile, que dis-je ? salutaire, nous savons tous, et par pitié ne dites pas non, Vaquette sait, tout, Vaquette sait tout, oui, nous savons bien que vous allez, en cœur, d’un seul homme, d’une seule femme aussi, et je ne parle pas des chiens, chats, veaux, vaches, cochons ou couvées, car, de vous à moi, je vous le demande, chiens, chats, veaux, vaches, cochons ou couvées achètent-ils des DVDs ? la réponse est non, bien sûr, alors qu’à la question Vaquette finira-t-il enfin sa phrase ? la réponse est oui, bien sûr de nouveau, et il le prouve à l’instant, car oui, donc, vous allez, tous, hommes, femmes, enfants, non, pas enfants, je plaisante, y’a pas marqué Disney ni Bienvenue à Outreau, vous précipiter pour dévaliser jusqu’à l’ultime et pourtant MerveilleuX, pourquoi le taire puisque c’est vrai ? il est MerveilleuX, c’est dit, n’en parlons plus, DVD de l'IndispensablE.
Mais rassurez-vous, Vaquette vous absout, ou bien vous abcaillasse (plaît-il ? avec de tels jeux de mots, le Prince du Bon Goût peut sans peine faire fortune dans la psychanalyse à défaut du show-business) pour peu que vous habitiez en banlieue, poussant l’indigence en ces durs mois d’hiver jusqu’à vous réchauffer à la flamme de quelque voiture oubliée inconsidérément là par un prolétaire à peine moins pauvre que vous (Mais attention, pas les BM ou les Benz, ça c’est les turvois des vraies cailles, pas des baltringues, et bon, les zyvas qui bicravent, y rigolent pas avec leurs govas, surtout si elles sont tunées) mais néanmoins rasséréné à la pensée que Jean-Louis Borloo travaille, que Nicolas Sarkozy veille sur vous et que Dominique de Villepin vous comprend.
Mais je digresse, je m’égare, je folâtre emporté par ma pensée vagabonde et j’en oublie de vous dire l’essentiel. Noël approche. À grands pas. Et avec lui bien sûr son florilège de cadeaux. Et qu’offrir si ce n’est cela ? À toi déjà, car la sagesse populaire nous le rappelle, on n’est jamais si bien servi que par soi-même, et puis aux autres, ceux que tu aimes bien et qui sont conséquemment des gens formidables capables d’apprécier à sa juste valeur la frénésie créatrice de l'IndispensablE, mais également ceux que tu n’aimes guère – pense à ton réveillon du 24 avec ta famille, peut-être même ta belle famille, ou du 31 avec tous ces gens semble-t-il présents-là exclusivement pour tenter de te couvrir de cotillons ou de vomi festif – et à qui cela te fera tant plaisir d’offrir un cadeau auquel ils ne comprendront rien.
J’ajoute qu’il est beau ce DVD. Qu’il a des bonus, que le spectacle, présent en intégralité bien sûr, est chapitré, qu’il possède un magnifique boîtier rouge et un graphisme digne des productions mirifiques habituelles du Prince du Bon Goût, quant aux menus, je ne te dis rien mais te promets une surprise : tu fais confiance à l'IndispensablE, j’imagine, ou du moins je l’espère, pour t’ébaudir, t’enchanter, t’émerveiller, n’est-ce pas ? Et bien, je te jure que tu ne seras pas déçu(e).
Mais je digresse de nouveau, car je t’avais promis l’essentiel, le voici. Le DVD sort très très prochainement, au plus tard suffisamment tôt pour que tu le reçoives pour la Noël (ou alors, il faut désespérer de tout et je me pends par les pieds pour lire l’intégrale de Schopenhauer et de Cioran jusqu’à ce que mort s’en suive), j’espère une semaine auparavant, peut-être plus tôt encore si Sainte Rita exauce mes prières. Tu peux d’ors et déjà le commander, et il te sera expédié dès production effective. Attention : les 24 premiers acheteurs auront droit à un exemplaire collector numéroté, oui, j’ai bien dit un exemplaire du (deuxième) tirage collector numéroté, je sais, ça laisse pantois de ravissement.
Un DVD coûte 12 €, auxquels il convient d’ajouter 3 € de frais de port, et ce, quel que soit le montant de la commande (tu as donc tout intérêt à profiter de cette commande pour acquérir plusieurs DVDs ainsi que quelques autres affriolantes merveilles vaquettiennes qui siéront si bien à ta hotte : roman, CDs, texte du spectacle, T-shirt…).
Mais attention de nouveau, l'IndispensablE te propose d’aller plus loin encore et d’entretenir avec lui une relation SM, j’entends de procéder à un Soutien Massif. Soutien, car grâce à tes subsides, ton IdolE va quitter la pente glissante de l’indigence pour se vautrer dans les délices du lucre. Massif, car ce n’est pas un, pas deux, pas trois ni même quatre DVDs que tu vas lui commander, mais bien cinq, pour les offrir pour les plus prosélytes ou les plus généreux d’entre vous, ou les revendre pour les plus mercantiles (Ouais, trop cool le nesbi, c’est de la balle), car, en partenariat avec rue-du-vaquette.com, l'IndispensablE te discounte tout ça pour ton plus grand bonheur : 5 DVDs pour 50 € au lieu de 60, mais ce n’est pas tout, c’est de la philanthropie même, avouons-le, il t’offre magnanime le port. Je résume, 5 DVDs, 50 € port compris.
Comme toujours, les chèques sont à libeller à l’ordre de "Du Poignon Productions" exclusivement (pas de chèques à l’ordre de Vaquette), et à envoyer, à l’instant, immédiatement, tout de suite, car sinon tu vas oublier et nourrir en ton sein le poison du regret, à Du Poignon Productions, Le Bois de Saint-Jean, 03170 Saint-Angel.
Pour toute précision bien sûr, M. et Mme Poignon se tiennent à ton entière disposition. Je sais, nous sommes des gens MerveilleuX.




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en exigeant d'être sevré d'actualité vaquettienne, puis pleure.

De même, ami-camarade fan, pour modifier ton adresse, corriger d'éventuels doublons, ou inscrire tes petits camarades, envoie un courriel à M. et Mme Poignon.